Jeudi 10 janvier 2008
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Jeudi 10 janvier 2008
Voici un constat dressé par un sociologue sur France Inter: Nous sommes décivilisés. Est-ce vrai? Sommes-nous des sauvages, dans nos jolies petites sociétés occidentales aisées? Déjà, sommes nous plus violents qu'avant? Hum... Non. Plus paranoïaques, c'est certain. D'ailleurs, on parle de "sentiment d'insécurité", pas d'insécurité réelle. Et même si on compare nos petites gens à celles du moyen age, on peut conclure qu'on est carrément moins violents.
Alors? Décivilisés? Très certainement désensibilisés. Désensibilisés, car déresponsabilisés. A force d'être devant des images pour lesquelles on est souvent impuissants, on finit par se sentir impuissant pour tout, donc, irresponsables devant tout, donc, on se détache pour se protéger. On sait bien qu'Ingrid Bétancour est entrain de mourir dans la forêt, qu'on va bientot vendre des miliers de voitures dont personne ne voudrait ici en Inde, malgré leur dangerosité. On sait très bien que tout celà va occasionner des morts sur les routes indiennes, alors que le vélo était plus sûr. On sait également que des espèces disparaissent à la vitesse grand v, que le réchauffement climatique va avoir des conséquences catastrophiques dans un futur très proche, que la guerre détruit complètement des enfants, quelque part, en Afrique. Mais on voit tout celà de loin. Comme si celà n'existait pas.
On regarde les infos comme on regarde un film, comme on regarde un message de prévention, comme on regarde une publicité. On est impuissant. Passif. Notre pathos est tellement sollicité qu'on n'a plus envie de ressentir quoi que ce soit. On met nos compteurs émotionnels à zéro. Plus rien, plus personne ne compte, à part soi. Par contre, on est constamment à l'affut, sur la défensive, inquiet pour soi même. On a perdu en empathie ce qu'on a gagné en peur-panique-paralysie.
Pas étonnant, alors, que notre gand modèle soit l'enfant gâté. Pas étonnant qu'on délire autant sur le jeunisme, l'innocence perdue, la fraîcheur, la spontanéité. Comment devenir véritablement adulte si on se sent incapable d'assumer l'idée même de responsabilité? 
Alors, devient tellement préoccupé par l'absolue nécessité de rester jeune, qu'on enlève une part d'enfance à nos enfants (cf: Ces horribles concours de mini miss). On reste adolescent. Eternellement. Ou alors, on devient vite archaïque, marginal, sans intérêt.
Décivilisés? Plutôt complètement mus par nos angoisses, paralysés devant nos erreurs, notre quotidien, notre avenir, notre monde, notre rapport aux autres, notre nécessité d'assumer les concepts de bien et mal, d'assumer pleinement notre propre faiblesse et notre propre finitude, bref, notre vie en général.
Traittez nous en adultes. Amenez-nous à penser qu'on peut vraiment faire la différence, mettez nous face à nos responsabilités sans paternalisme, apprenez-nous à avoir une véritable confiance en nos capacités, sachez ne pas mettre en doute notre bonne volonté. Peut être réussirons nous à devenir plus mûrs, plus sûrs de nous, moins paralysés par nos propres angoisses. Peut être deviendrons nous meilleurs, et peut être que tout ira bien mieux, qui sait?
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Mercredi 9 janvier 2008
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Mercredi 9 janvier 2008
Ce soir, je rentre chez moi, les pieds gelés après une discussion à batons rompus (ou plutôt une écoute à batons rompus) avec mes camarades de master 2. Je suis en boule, parce que je suis assez choquée par certains de leurs propos, manquant un peu d'indulgence envers leur entourrage, souvent sexuels, parfois limite sadiques, la plupart du temps dépréciatifs, ce qui me met dans une position inconfortable, moi, la petite catho en vadrouille, parfois perdue dans les méandres inquiétants de ce monde cruel... Bref. La bonne nouvelle, c'est que je n'ai pas besoin de faire semblant d'être quelqu'un que je ne suis pas. Je me sens tellement mûre, n'est-ce pas? Donc, pour résumer, je marmone en rentrant chez moi: C'est dégueu, toute cette méchanceté gratuite, tout ça. Pourtant et c'est un paradoxe, je les apprécie, même si on ne joue pas du tout dans la même catégorie... Bon, on va activer un peu la réflexion, là.
Je me branche sur overblog- y a toujours des choses intéressantes sur overblog- et voilà que je dégotte ce petit bijou de billet sur les stéréotypes de la skateuse, de la "neuneu", de la "peace", critique, le billet, un peu caricatural, mais... Assez solidement ficelé pour que des commentaires infâmants (95!! Je devrais essayer la critique, de temps en temps!!) fleurissent de partout hurlant à la mort contre la méchanceté profonde de cette râleuse invétérée. 
Ce que la râleuse ne savait pas -ou peut être le savait-elle, qui sait? c'est que la râlerie, surtout en france, c'est très cliché. On fait tous partie d'un cliché. On se définit tous par quelque chose. On a tous un rapport aux autres moulé dans cette définition. Un râleur va avoir tendance à dire du mal de personnes qu'il ne déteste pas forcément réellement, un skateur ou un rockeur (ou un rock-skateur) sera forcément très "cool" (ou essaiera), une bimbo sera forcément aguicheuse, parce que c'est ce qu'on attend d'elle, un anarchiste sera forcément contre tout, et un activiste sera forcément un brin illuminé par sa cause, un tragédien sera malheureux, forcément... Sinon, les autres risqueraient d'être destabilisés. Restent les gens qui n'ont jamais réussit à se déterminer... Ou qui obéissent à des clichés qu'ils n'ont pas encore détectés. Plus tard, quand on est installé, on délaisse les clichés "du groupe de" pour devenir un cliché de "la mère de famille", de "la salariée", de "la divorcée"... En gros, on a d'autres chats à fouetter.
Oui, nous sommes tous régis par les clichés. Eh bien, moi aussi. Je suis la petite catho. Je suis choquée, heureuse et fière de ma droiture morale, sûre de mon bon droit. Mais j'aime mon prochain. Et même si mes camarades m'agacent parfois, même s'il y en a un ou deux qui manquent de maturité, même si leurs discussions me mettent mal à l'aise, même si je ne suis pas du genre à "pécho à la beuverie du vendredi soir", même si certains ne sont pas forcément très à l'aise dans leur propre rôle, même s'ils sont faillibles, et idiots, et agaçants, et injustes, bien souvent, et même si ça me stresse d'avoir une telle conscience de ne pas leur ressembler, eh ben je les aime quand même, voilà! C'est pas catho, ça? Bon, d'accord! On n'a pas le monopole de l'amour! C'est vrai!
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Samedi 5 janvier 2008
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Samedi 5 janvier 2008
Tout hom' n'est pas porc
Tout' fem' n'est pas truie
Y a des gens sains d'esprit
Mais tout l'mond' croit en ce mythe imbécile
Ragot fragile
Tout hom' n'est pas porc
Tout' femm' n'est pas truie
L'amour n'est pas mort
Arrêtez cet' paranoïa débile
C'est inutile

Refrain: Il y a d'la pureté ici bas
Je crois à la beauté
Et quoi qu'on puis' raconter
C'est vrai!
Il y a d'l'honnêteté ici bas
De l'amour, du respect
Et quoi qu'on puis' raconter
C'est vrai!

N's'agit pas de sexe
Ni de politique
Etrange gymnastique
Mais tout l'mond' croit en ce mythe imbécile
Manque de style
La loi du plus fort
C'est bien plus complexe!
L'amour n'est pas mort
Il s'agit de coeur, non de guer' civile
Je suis perplexe

Refrain

Tout hom' n'est pas porc
Tout' femm' n'est pas truie
Stop, les jacasseries
Rien de réel dans ce mythe imbécile
C'est difficile
Mais moi, j'y crois fort
Le bonheur existe
L'amour n'est pas mort
Arrêtez cet' paranoïa débile
Et je persiste

Refrain
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Mercredi 2 janvier 2008
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Mercredi 2 janvier 2008
Un petit coup de gueule datant de mon adolescence!

J'détest' quand tu me dis que je suis hors du coup
J'détest' quand tu me dis que t'as l'contrôl' sur tout
J'détest' quand tu me dis ce que j'dois dire ou faire
Comm' si ma vie t'appartenait, ma mère
J'détest' quand je dois fair' c'que tu attends de moi
J'détest' que t'en sach' trop, beaucoup trop sur moi
J'détest' quand tu fais ce que je dois fair', géant
Comm' si ma vie t'appartenait, maman

Refrain: Vous cachez dans des p'tit' boites
Tout ce qui est important
C'est comm' des statues vaudou
Que vous sortez de temps en temps
Où est ma liberté? Vous dites: "là, sous tes yeux"
Où est ma liberté? Ma vie? appartient à vous deux

J'détest' quand tu me dis que j'y arriv'rai pas
Ou comment dégonfler ma confiance en moi
J'détest' quand tu décrêt' c'que j'dois penser ou pas
Comm' si mon âm' t'appartenait, papa
J'détest' quand je dois tout te dir' pour être honête
Et quand tu casses tout, en disant que c'est bête
J'détest' quand j'suis fâchée et qu'tu dis qu'je devrais pas
Comm' si mon âm' t'appartenait, papa

Refrain

J'détest' quand tu prétends avoir toujours raison
J'détest' quand tu prétends que j'suis faible, allons bon
J'détest' quand tu prétends que j'suis encore un' gosse
Alors, je vais rouler ma bosse
Si j'dois pleurer, tant pis hors de votre contrôle
Si j'dois brûler, tant pis, tant pis si c'est pas drôle
Si j'dois rager, tant pis car je rage déjà
Parc' que ma vie n'vous appartient pas

Ouvrez, ouvrez les p'tit' boites
C'est tellement important
Brûlez les statues vaudou
Libérez moi, il est grand temps
Où est ma liberté? Vous dites: "là, sous tes yeux"
Où est ma liberté? Ma vie? rendez moi mon ciel bleu
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Samedi 29 décembre 2007
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Samedi 29 décembre 2007
Ceci est un fan fiction de la série Daria. Pour les non initiés, Daria est une lycéenne atypique très sarcastique qui a une soeur fashion victime (Queen). Sa meilleure amie Jane est une artiste peintre déjantée qui a un frère chanteur dans un groupe de rock qui passe sa vie à glander. Kevin est un quaterback qui a un poichiche dans la tête et sa copine Brittany est une pompom girl aussi décérébrée que lui. Andréa est la gothique de la classe. Monsieur O'Neil est un prof de litérature qui a de sérieux problèmes d'autorité, et monsieur Dimartineau est un prof d'histoire qui a des tics nerveux violents qu'il a du mal à contrôler. Mrs Li est la proviseure du lycée. J'ai ajouté le personnage de July (Juillet)...

Cours de Monsieur O'Neil. Daria prend des notes en levant les yeux au ciel, Jane caricature le prof, Kevin et Brittany s'embrassent, Andréa dort.
Mr O'neil: Cette histoire prouve qu'il ne faut pas perdre espoir! En serrant le poing d'un air convaincu: Avec de la volonté et de l'enthousiasme, on parvient toujours à atteindre son but! Voyant Kevin et Brittany: Kevin, Brittany, excusez moi de vous déranger, mais je fais cours, tout de même!!
Brittany: Quoi?
Kevin: C'est rien, bébé! Il s'excuse de nous déranger! Vous inquiétez pas, m'sieur, c'est cool!
Ils recommencent à s'embrasser. Mr O'neil soupire en se retournant vers le tableau, l'air profondément déprimé.
Daria: A Jane: Hum... Ne pas perdre espoir?...
Jane: Sauf quand il s'agit de faire comprendre quelque chose à Kevin et Brittany...
Mr O'neil: Voici votre prochain devoir: Trouvez un exemple de situation désespérée dont on a finallement trouvé la solution. Voyant Andréa dormir: Oh! Andréa!
Daria: Situation désespérée: Réveiller Andréa sans l'aide d'une boisson alcoolisée. Solution? Heu... Je ne vois pas.
Jane: On est dans le cours de monsieur O'neil, Daria.
Daria: Ah, ouais... Euh... C'est moi qui ai dû boire trop de café.
Madame Li entre, en transe en tenant une fille goth, grunge par la main. Elle la plante devant la classe.
Mrs Li: Voici July Thomson. Mademoiselle s'inscrit à la dernière minute, arrive en retard en cours, et souhaite déjà s'ecclipser de notre cher lycée, n'est-ce pas July? Toute crispée: Je vous laisse! J'ai autre chose à faire que de courir après les élèves, moi!
Mrs Li part en claquant la porte. July prend un air profondémment dépité en je tant un regard à la ronde. Andréa s'est rendormie.
Daria: Waou. Elle porte tellement bien son nom estival...
Mr O'neil: Plein d'espoir: Mes chers élèves! Voici un évènnement qui va redonner du punch à la classe! Si vous vous présentiez tous à votre nouvelle camarade? Jubilant: ça serait tellement excitant! Jane?
Jane: Bah... Heu... Je m'appelle Jane. J'ai rien d'autre à ajouter. Silence
Mr O'neil: Hum, hum... Brittany?
Brittany: Je suis pompom gril pour supporter l'équipe de Lamdayle, les lions! Allez, les lions!
Mr O'neil: Bravo, Brittany! Kevin?
Kevin: Moi, je joue dans l'équipe de Lamdayle.
Brittany: Mais c'est mon copain, alors, pas touche!
Mr O'neil: Daria?
Daria: Je m'appelle Daria, et heu... Je ne suis pas enthousiaste du tout. Du tout. Du tout.
Mr O'neil: Haussant le ton: Andréa?
Andréa: Hein? Quoi? Sonnerie

A la cantine. Queen est avec le club de mode, Brittany avec Kevin, Andréa seule, et Daria est avec Jane, en fond. July s'assoit devant Andréa, qui lève la tête.
July: Salut. Je t'ai vu dormir quand le prof vous imposait une présentation publique. T'es la seule à avoir eu une réaction constructive dans cette situation débile. Sinon, à part dormir, tu fais quoi dans la vie?
Andréa: Je fume. Je bois, aussi. Sort sa bouteille: Wisky? Jane boit. Et puis, je regarde "Bagarres de stars" sur "triste monde tragique".
July: T'as vu quand Britney Spears se faisait arracher les yeux par Christina Aguilera?
Andréa: Délire! Mais celui avec les Boys II men était plus gore.
July: Et dire que j'ai raté celui là...
Jane se lève et va à leur table:
Jane: Excusez-moi d'interrompre votre conversation, mais c'est Christina qui se faisait arracher les yeux, pas le contraire.
July: Bof, à la fin, on ne savait plus qui était qui...
Daria: Génée: Heu... De toutes façons, on n'écoutait pas du tout votre conversation. Fronce les sourcils: Tu viens, Jane?
July: Elles sont toujours comme ça?
Andréa:  Ouais. Pire, parfois.

Classe de l'hystérique Mr Dimartineau. Kevin s'apprête à lancer un avion en papier.
Mr Dimartineau: KEVIN! J'ai déjà du mal à supporter votre présence EXASPERANTE, d'autant plus que vous avez un cerveau d'HUITRE! Je vous conseille d'oublier TOUT DE SUITE vos ambitions aéronautiques, COMPRIS?!
Kevin: Hein?
Mr Dimartineau: RANGEZ MOI çA!
Kevin: Ok, ok, c'est cool... Eh, m'sieur, c'est quoi aérotonique?
Mr Dimartineau: Se tourne vers le tableau: Grrr...
On frappe à la porte. July entre.
July: C'est moi, m'sieur, je suis la nouvelle!
Mr Dimartineau: Marmone: Encore une autre LARVE dont il va falloir s'occuper et qui se permet d'arriver EN RETARD parce qu'elle se prend pour DRACULA. ASSIS!
July: Ok, ok, c'est cool...
Mr Dimartineau: Grrr...
Andréa: Qu'est-ce que tu foutais?
July: Je t'expliquerai...
Mr Dimartineau: TAISEZ VOUS!
July: Ok, ok... Vous êtes nerveux, vous!
Mr Dimartineau: se retournant vers le tableau: Je vais la TUER, je vais la TUER!
Daria: Tu paries combien sur une exécution à la hache?
Jane: N'empêche, elle va finir par surpasser Kevin.
Daria: Tu paries combien qu'il va tout faire pour se rattraper?
Jane: Heu... Je parie pas, là. Trop risqué
Kevin joue avec son ballon
Mr Dimartineau: Pête un plomb: ASSEEEEEZ!
Kevin: Interloqué: Bah quoi?
Daria: Tu paries combiien sur une attaque d'apoplexie?

Toilettes du lycée. Brittany sort en larmes.
Brittany: Oh!... C'est trop horrible!
Daria et Jane entrent. Elles découvrent un poème écrit au rouge à lèvres sur la glace. Il s'intitule: "Vous êtes tous morts", signé André, peace, July.
Jane: Déterioration de bien public. ça va chercher dans les combien?
Daria: Respect. C'est de la bonne littérature. ça a fait pleurer Brittany.
Jane: Alors pourquoi ne pas l'avoir carrément gravé?
Daria: Hum... On est tous morts, et on est au lycée... Donc, on est en enfer... Lamdayle est l'enfer... Ah. Je comprends mieux, maintenant.
Jane: Enthousiaste: Un vent de rebellion souffle sur Lamdayle!
Daria: Jane, tu m'inquiètes...
Jane:Oui, mais c'est une cause désespérée. July, c'est toute une boite qui lui faut. Un seul et unique morceau de sucre pour aider la médecine à couler, c'est insuffisant§
Daria: Jane, des fois, tu m'inquiètes vraiment.
Jane Excuse. Un moment d'égarement.

Lalalalala...
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  • : Je suis une jeune étudiante dynamique qui écrit des nouvelles et des poemes, fait de la danse africaine, chante et apprécie l'ouverture culturelle. J'aime me coucher tot, la compagnie de ma famille et de mes amis, la nature. J ai un faible pour les personnes engagées mais suis contre tout type de fanatisme. J aime approfondir ma spiritualité, et vivre pleinement ma vie dans la simplicité. Je suis petite, ronde, et pétillante.
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