Mercredi 24 octobre 2007
Sous le soleil écrasant, les plantes géantes rampaient sur les tours vertigineuses de Rénonculacée. Des messages holographiques élogieux sur la Déesse rouge étaient suspendus dans les airs. Le Continent sommeillait. Nul ne se doutait de rien. Il y avait un frisson dans l’air, une fraction de seconde était passée, et on avait percé l’atmosphère synthétique. Dans le coin sombre d’une ruelle vide, il y avait un bébé. Elle avait les yeux grands ouverts. Des yeux noirs comme l’univers. On emmena la petite fille aux autorités compétentes. On s’était reproduit sans permis, il fallait trouver et punir la mère. On confia l’enfant à une famille désignée d’office par la justice. Elle avait quelque chose de fortement répulsif. Dès le début, on su que quelque chose n’allait pas. A son premier jour d’école, elle traumatisa ses camarades en leur parlant de fin du monde. Sa famille d’accueil ne voulut plus en entendre parler. On l’enferma. Dans les tours siamoises de Papavéracée, elle faisait même fuir les fous. Elle continuait à parler de fin du monde. Et puis, un jour, elle cessa tout simplement de s’alimenter. On prit cela pour un caprice, au début, puis on cru à un délire d’aliénée, puis on s’étonna de sa résistance, puis on l’isola complètement, et son cas devint secret défense.
Le continent vivait toujours au rythme de la Déesse rouge. On la priait de protéger la ville en semant les plantes géantes, on prenait régulièrement sa Dorah, on allait travailler dur dans les autres continents où les humains n’avaient pas le droit d’habiter. On s’entassait chastement dans les grandes tours, couvertes de plantes.
La petite fille avait grandi. Elle vivait toujours dans sa pièce isolée des tours siamoises de Papavéracée. On avait voulu arrêter l’expérience. On avait tenté de l’étudier, puis de la tuer. Mais au fil du temps, son pouvoir répulsif se renforçait. C’était devenu irrésistible, physique. Toujours agen, elle était toujours vivante. Puis, un jour, elle fit un geste de la main. Une sorte de lumière blanche l’enveloppa, et la porte de sa cellule explosa. Les gardiens tentèrent de tirer. Les portes explosaient, et c’était comme si les balles ne pouvaient pas la toucher. Elle avait laissé un message sur les murs de sa chambre d’hôpital : La fin du monde est proche. La garde publique fut sollicitée.
Quelque part, un soldat chevronné, gardien officiel des locaux sacrés de la Déesse rouge somnolait, quand une sensation étrange l’envahit. Quelqu’un s’était introduit chez lui. Il ramassa son arme au pied de son lit, et ouvrit la fenêtre pour chasser le malaise qui l’envahissait. Il prit une forte inspiration d’air glacé. En s’approchant du salon, le malaise s’accentuait. Sur son sofa préféré, quelqu’un s’était assis : « Qui êtes vous ? » parvint-il à balbutier.
-         Un secret d’Etat, » répondit La jeune fille aux yeux d’un noir profond avec un demi sourire amusé.
-         Vous, vous êtes introduite au domicile d’un soldat de la garde personnelle de la Déesse rouge. Je vous arrête pour non respect de la déontologie. Je vous prie de coopérer. » La jeune femme éclata de rire.
-         Qu’y a-t-il de si drôle ? » s’enquit le soldat passablement irrité.
-         Votre Déesse. C’est un parasite. »
-         Vous osez… »
-         Un parasite. Une plante adaptée à votre organisme. Votre monde touche à sa fin, vous savez. J’ai tenté de vous prévenir, mais personne n’a voulu m’écouter. »
-         Qu’est-ce qui vous fait croire ça ? »
-         Je le sais comme vous savez respirer. C’est ma nature. Un jour, quand je mourrai, je vais exploser. Tout mourra. »
Le soldat dut s’assoir. Le malaise l’envahissait. Contre son éducation, sa volonté, contre ses convictions profondes, il sentait que tout cela était vrai. Il prit son fusil, et tira. La jeune fille accusa le coup. Le blanc de ses yeux se rétrécit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus dans ses orbites que du vide. Une lumière blanche l’enveloppa et la souleva pour la relever. Revenue à elle-même, elle lança au soldat un regard plein de pitié : « Il y a d’autres choses que je sais. Votre espèce couvrait le globe entier. Vous étiez conscients, vous étiez intelligents. L’évolution vous avait rendus puissants. Mais vous avez scié la branche sur laquelle vous étiez assis. Vous avez dû vous adapter au monde que vous aviez construit, vous avez régressé, et vous voilà maintenant : Esclaves d’une plante parasite, repliés sur un continent. C’est pourquoi je suis ici. »
-         Nous ne sommes esclaves de personne ! Nous sommes libres ! Et nous avons la Déesse rouge ! »
-         Vous êtes les esclaves de la Dorah. Votre Déesse n’est qu’un corps végétal à forme humaine, mais la dépendance à altéré votre intelligence et vos sens. Réveillez vous, humains ! Votre monde étouffe. Les parasites envahissent cet endroit. Croyiez vous que votre atmosphère synthétique allait résister plus longtemps ? Croyiez vous que votre écosystème à présent réduit allait éternellement générer de la vie ? Croyiez vous que votre univers allait pour toujours garder son équilibre, malgré votre faiblesse et votre idiotie ? Ma présence ici est le résultat d’un travail que vous avez commencé il y a des milliers d’années. Vous pouvez toujours ne pas me croire. Après tout, c’est trop tard. »
Une secte avait vu le jour, à Rénonculacée. C’était un soldat qui l’avait initiée. Ils disaient que la Déesse rouge avait été tuée par l’ascète de la tour. Ils parlaient de fin du monde. Ils se réunissaient pour pleurer. On n’entendait plus parler la Déesse. Depuis, les prophètes avaient envahi le Continent. Certains attendaient une vision, négligeant toute autre activité. D’autres coupaient les plantes géantes à coup de machette toute la journée. D’autres chantaient hystériquement des airs incohérents prétendant être inspirés. D’autres devenaient complètement paranoïaques. D’autres violents. Il semblait que n’importe qui pouvait tout à coup sombrer dans la folie. Le tissu social se fissurait, les crimes se multipliaient, quand l’atmosphère synthétique se dérégla : Des incendies et des inondations ravagèrent le Continent. La production de Dorah se tarit. Beaucoup moururent à la suite de ça. Alors, le peu de survivants se réunit. On redécouvrit la solidarité. On construisit de petits baraquements fragiles. On travaillait dur à sa survie. On commençait à enfreindre certaines règles qu’on avait si scrupuleusement suivies. Et le jour J arriva. La jeune femme avait reprit sa place dans la tour à présent désertée. Depuis quelques jours, elle avait du mal à respirer. Personne ne la vit s’évanouir. Peu ressentirent dans l’air cette soudaine électricité. Les gens eurent à peine le temps de voir la lumière blanche les envahir.
par alguboogi publié dans : nouvelles
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Samedi 22 septembre 2007

Pourquoi on est ce qu’on est, et puis on devient autre ?

Pourquoi sortir quand on naît ? Se confronter aux autres ?

Pourquoi affronter la vie, pourquoi prendre les armes ?

Apprendre à prendre des vies, et connaître les larmes

Pourquoi dans sa vie d’enfant, vivre une vie d’adulte ?

L’odeur de souffre étouffant, les coups et les insultes ;

Apprendre à fermer son cœur, apprendre à ne plus être

Que sanguinaire et sans cœur, du moins à le paraître ?

Refrain : Pourquoi cacher la nuit la peur des cauchemars

Quand on est dans son lit, quand vraiment, y en a marre ;

Et ravaler ses larmes, quand on en a encore ?

Et ravaler ses larmes, quand on en a encore ?

D’abord, c’est dur, quand on tue, et puis on n’a plus rien

Tous les jours, on s’évertue à jouer les vaux riens

On connaît si bien son rôle, on l’a apprit par cœur

C’est si machinal, c’est drôle, le sang et la rancœur

On pense à notre famille, on n’en a jamais eue

A l’extérieur, ça fourmille ; On tue ! On tue ! On tue !

Pour supporter, on se drogue, ça calme à l’intérieur

Les idées qui partent en vogue, l’impression d’être ailleurs

Refrain

Pourquoi faut-il se battre, et où va donc l’argent

Pourquoi faut-il abattre, abattre tous ces gens ;

Des gens dont on se fout, que l’on ne connaît pas ?

Et tout ça nous rend fous, ça ne s’arrête pas…

Pourquoi on est ce qu’on est, et puis on devient autre ?

Pourquoi sortir quand on naît ? Se confronter aux autres ?

Pourquoi affronter la vie, pourquoi prendre les armes ?

Apprendre à prendre des vies, et connaître les larmes…

par alguboogi publié dans : chansons
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Mercredi 12 septembre 2007

Ça n’allait pas, oui, mais pourquoi ?

Docteur, je crois que je me souviens pas

Le mal traînait par là, l’est où, déjà ?

Docteur, je crois que je me souviens pas

Oh pardon pour votre précieux temps

Je croyais que j’allais mal, pourtant

J’étais à plat, mais si ça se trouve

C’était que du stress, n’est-ce pas ?

Je touchais le fond, mais si ça se trouve

J’étais comme tout le monde, au fond

Oh pardon de vous faire marrer

En fin de compte, mais j’aurais juré…

Que ça n’allait pas, oui, mais pourquoi ?

Docteur, je crois que je me souviens pas

Et j’ai confiance en moi, mais alors là

Le reste, je crois que je me souviens pas

Oh pardon de saper votre boulot

J’ai l’air maligne, c’est ballot…

Ça n’allait pas, oui, mais pourquoi ?

Docteur, je crois que je me souviens pas

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Mercredi 12 septembre 2007

Je marche pas à l’alcool ou à la marijuana

Nanana…

Je marche pas au crack ou au coca cola

Nanana…

Je marche pas à l’héroïne et je marche pas au thé

Nanana…

Revenez, copines, je suis quand même droguée ! 

Nanana…

Refrain : Moi, j’ai une drogue qui me rend super, super stone

Elle me fait un de ces effets

Un effet bœuf, un effet cyclone

Et la drogue qui me fait un effet vilain

C’est bien les câlins

Je marche pas au chocolat ou au LSD

Nanana…

Je marche pas aux clopes ou à la télé

Nanana…

Je marche pas au sexe et je suis pas fashion

Nanana…

Vous pensez peut être : " Qu’est-ce qui la rend fun ? "

Nanana…

Refrain

par alguboogi publié dans : chansons
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Mercredi 12 septembre 2007

Je dois voir mon patron aujourd’hui, c’est dur

Il va vouloir me licencier, ça, j’en suis sûre

S’il le fait, que sera demain ?

Le monde sera-t-il debout, hein ?

Doux Jésus, cette situation m’angoisse

J’en peux plus, pourtant je travaillais tant, la poisse !

Sans travail, oh, pauvre de moi !

Le monde sera-t-il toujours là ?

Refrain : Car je suis le témoin de mon plongeon

Oui sans mon job je ne suis rien, bon… Bis

Mon chien me fait la tête aujourd’hui, c’est dur

Rintintin, notre amour part en éclaboussures

S’il m’ignore que sera demain ?

Le monde tiendra-t-il debout ? Hein ?

Doux Jésus, cette situation m’angoisse

J’en peux plus, Rintintin est fâché, oh la poisse

Si ça dure, ah, pauvre de moi !

Le monde sera-t-il toujours là ?

Refrain : Chien

Je me suis cassé un ongle aujourd’hui, c’est dur

Comment faire ? J’ai grand besoin d’une manucure

C’est cassé ! Que sera demain ?

Le monde tiendra-t-il debout, hein ?

Doux Jésus, cette situation m’angoisse

J’en peux plus la manucure n’est pas là, la poisse

C’est cassé ! Ah, pauvre de moi !

Le monde est pourtant toujours là !

Refrain : Ongle

Pas folichon d’être le témoin de mon plongeon

Sans ma voiture je ne suis rien, bon bis

par alguboogi publié dans : chansons
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Mardi 11 septembre 2007

Mario Bross trouve-t-il la princesse au tout premier monde ? Non. Les tours de Tetris se sont-elles construites en un jour ? Non. Harry potter a-t-il botté les fesses de Voldemore dès les premières lignes du livre ? Non. Donc, on aurait la patience de parcourir le royaume de Zelda, de bâtir les tours de Tetris, de guider Mario Bross de tour en tour, de se construire une seconde vie virtuelle, même, et on gâcherait sa vie réelle par impatience ? Et pourquoi ? Qui ne voit pas l’amour comme un défi ne le mérite pas. Quiconque a oublié qu’un butin précieux mérite qu’on se donne de la peine ne trouvera jamais le chemin du bonheur, mais restera toujours insatisfait.

Peur des hommes, moi ? J’ai surtout peur des idiots ! Certains idiots sont religieux : Dieu est avec moi, cette fille est obligée de m’aimer. Obligée ? ! D’autres sont romantiques : L’amour est un sentiment idyllique qui vous conduit à une euphorie éternelle. C’est ça… D’autres sont propriétaires : La femme est mon objet et existe pour me servir. Par quel contrat ? D’autres sont ingénus : La femme est une chose mystérieuse et dangereuse. Cachons nous. Bonne idée. Et puis il y a les schizophrènes : je suis un homme, donc j’ai le droit de scinder les femmes en deux catégories : Les saintes et les salopes, les premières faites pour l’hymen, et les autres à utiliser dans le mépris. Une question à ces derniers : Mari aimant, ou chien errant ? Comment peut-on prétendre mériter quelqu’un d’admirable quand on prétend également avoir le droit d’utiliser quelqu’un de méprisable ? Messieurs, soyez un peu cohérents : Votre statut d’homme vous met-il dans une position si servile vis à vis de votre appendice ventral que vous ne pouvez plus avoir de volonté, caractéristique de ce que l’on nomme l’être humain en général ?Comment dans ce cas reprocher à sa partenaire d’être aussi servile que vous vis à vis du sien ? Et si vous êtes assez exigeants pour demander la virginité à vos compagnes, n’avez-vous pas vous même la même force de volonté ? Quand on est faible, on doit se montrer indulgent envers les faibles. C’est quand on est fort qu’on peut, à la rigueur, se permettre de les railler.

J’exige de l’homme qu’il soit patient et opiniâtre, honnête et respectueux, cohérent dans ses actes et dans ses pensées. J’exige l’homme qu’il soit capable de tenir compte des réactions et des opinions d’autrui, qu’il se comporte de façon digne, honorable, présentable, et sensée. J’exige de l’homme qu’il ait le sens des réalités, de la famille, de l’amitié, du travail, de l’équité. J’exige de l’homme qu’il soit humain. Est-ce trop demander ?

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Mardi 11 septembre 2007

Pour une baisse de la dette :

  1. Une meilleure gestion des aides sociales : Surveillance et pénalisation des abus
  2. Une augmentation de l’ISF, et son établissement par revenus par mois
  3. Une meilleure gestion de l’argent dépensé par les hommes de pouvoir : Création d’un comité de surveillance indépendant
  4. Une pénalisation pour les chefs d’entreprise qui délocalisent, augmentée en cas de gros bénéfice de ladite entreprise
  5. La suppression des parachutes dorés
  6. Une suppression des mesures d’aides à d’autres pays en difficulté (Avec quel argent, puisqu’on est endetté ?)

Pour une bonne utilisation de notre argent 

  • Une meilleure prise en compte des personnes âgées
  • Une meilleure prise en compte des handicapés
  • Des mesures fermes concernant l’environnement
  • Une meilleure gestion des services de santé : Système médical, recherche
  • Une meilleure gestion de l’Education Nationale : Plus de choix de pratiques culturelles en cité, suppression des passe droits de certaines écoles…
  • Des mesures facilitant la mise en place d’associations, solidaires
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Mardi 11 septembre 2007

Si t’es normal, qu’un magicien te dit

Qu’il connaît tout sur les grandes questions qu’est-ce que tu fais ?

Question centrale car ce type, je l’ai suivi

Jusqu’au jour où il a dit être Dieu… Hé !

Sacré moi !

Si tu vas bien et que ce petit bonhomme dit

Qu’il connaît tout sur les petits hommes verts, qu’est-ce que tu fais ?

Voilà une colle, tiens, car ce nain, je l’ai suivi

Jusqu’au jour où il m’a promis, c’est vrai, l’immortalité

Sacré moi !

Refrain : Que Dieu soit une plante aquatique, je suis sceptique

Qu’il vive dans un vaisseau nautique, je suis sceptique

J devrais avoir peur d’aller en enfer, critique :

Vous pouvez rien y faire parce que je suis sceptique

Si t’es normal et que cette femme sympathique

Dit : " Sens-tu les pouvoirs telluriques ? " qu’est-ce que tu fais ?

Question centrale, car j’ai vu sa boutique

Et j’ai comprit que c’était pas donné de faire de la magie

Sacré moi !

Si tu vas bien et que t’entends tous ces trucs

Bien zinzins, est-ce que t’en donnerais ton âme eh bien ?

Je suis sceptique, je vous dis !

Refrain

Que Dieu soit un truc magique, je suis sceptique

Qu’on doive tuer des poulets, couic, je suis sceptique

J’ai pas vraiment peur d’aller en enfer, j’explique :

Je serais pas une bonne affaire, parce que je suis sceptique

Que Dieu soit antipathique, je suis sceptique

Qu’il nous traite de crottes de bique, je suis sceptique

A ceux qui me disent que j’irai en enfer, je réplique :

Je vais rester catholique croyante oui, mais sceptique

Ayons du sens critique restons, restons sceptique

tortue.jpg
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Lundi 10 septembre 2007

Ce soir, après dîner, j'écris des rimes

Pour m'expliquer et pour m'excuser

Loin des faux semblants et de la frime

Je dois vous dire ce que pourtant je vous cachais

Refrain : A mes parents et à mes proches

A tous ceux qui m'ont soutenue, mes rocs, mes roches

A mes voisins et à mes frères

Ce soir, j'en ai bien peur, je ne peux plus me taire

Je confesse, vous voulez bien,

J'avoue, oui, oui, je suis une princesse

Et je déclare enfin aux miens

Que j'ai maudis : Oui, j'ai pu manquer de souplesse

Refrain

Proclamation solennelle :

Tout va très bien, et je suis en paix

Enfin, déclaration officielle :

Votre soutient a enfin pu voir son effet

Refrain

A Dieu Lui même

Ceci est une lettre ouverte à ceux que j'aime

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Lundi 10 septembre 2007

Si j'avais du temps, j'écrirais beaucoup

Je serais un cordon bleu. Je publierais un roman

Si j'avais du temps, des bottes des sept lieues

Je courrais le monde du coup, j'apprendrais tous les chants

Si j'avais plus de temps, je ferais le tour du monde

Et au gré du vent, je serais la plus heureuse du monde

Si j'avais plus de temps, qu'importerait le futur

Je vivrais intensément, sûr...

Que si j'avais du temps j'aimerais apprendre

A parler à tous les peuples, voir ce qui les rassemble

Si j'avais du temps, j'aimerais danser

Humant le parfum des fleurs, je ne serais jamais pressée

Si j'avais plus de temps, j'apprendrais à peu près tout

Et au gré du vent, je ferais du bien partout

Si j'avais plus temps qu'importerait le futur

Je vivrais intensément, sûr...

Mais j'ai eu du temps, j'ai écrit des choses

J'en écrirai d'autres encore, si je peux si je l'ose

J'ai eu du bon temps, et j'ai voyagé

Navigué vers d'autres ports, et j'ai beaucoup changé

Je n'aurai jamais le temps de tenter le tour du monde

Et tant pis pourtant, je suis la plus heureuse du monde

Et je n'ai pas le temps de me moquer du futur

Car un jour je vais partir, mais j'ai foi en l'avenir

Je n'ai pas besoin de temps. J'aurai confiance en partant

Je ne suis pas mal, en attendant

Connaîtrai-je un autre monde sans le temps

Si j'avais du temps...

Mais je n'ai pas le temps...

De me soucier du temps

par alguboogi publié dans : chansons
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  • : alguboogi
  • alguboogi
  • : Femme
  • : 05/02/1983
  • : musique art poésie danse société
  • : Je suis une jeune étudiante dynamique qui écrit des nouvelles et des poemes, fait de la danse africaine, chante et apprécie l'ouverture culturelle. J'aime me coucher tot, la compagnie de ma famille et de mes amis, la nature. J ai un faible pour les personnes engagées mais suis contre tout type de fanatisme. J aime approfondir ma spiritualité, et vivre pleinement ma vie dans la simplicité. Je suis petite, ronde, et pétillante.
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