Samedi 26 janvier 2008
Petit hommage au Harry Potter des débuts. Je suis assez (déjà) noslalgique du petit garçon innocent!!
« Je voudrais plus de porridge, s’iou plait ! » Demanda le grand Harry Noble à la cuisinière de l’école renommée du Magic Poodle.
« Je voudrais plus de porridge, s’iou plait ! » Demanda le grand Harry Noble à la cuisinière de l’école renommée du Magic Poodle.
- Bien sûr, monsieur, tout de suite, monsieur, mes excuses, monsieur ! » Répondit la
cuisinière en faisant et refaisant compulsivement la révérence devant le petit garçon malingre aux cheveux en bataille portant d’énormes lunettes.
…
Le nouveau professeur de vol en balai magique demanda au directeur en chapeau pointu :
« Qu’est-ce qu’il a, ce garçon ? Tout le monde a l’air au garde à vous. »
- Vous ne saviez vous donc pas que sa famille était renommée ? Il est le fils des deux plus
grands magiciens que le monde ait jamais connu. Malheureusement, le plus grand méchant que le monde ait jamais connu les a tué pendant leur sommeil. Personne ne sait comment il a survécu. Il lui
reste une vilaine cicatrice sur le derrière. Le plus grand méchant a promis de revenir pour le tuer, c’est pourquoi Madame Noble a décidé de le surveiller de l’au-delà jusqu’à ce qu’il ait 18
ans. Rien n’est plus terrible que la colère de Madame Noble. Ne lisez-vous pas les magazines people ? Madame Noble est très exigeante à propos de l’éducation de son fils. »
- Je vois. »
- Personne ne veut fâcher Madame Noble. »
- Bien sûr. »
- Son fils est un prodige. »
- Mais… Il est tout petit ! »
- CHUT ! ATTENTION !! »
Les deux professeur entendirent le tonnerre gronder et un éclair transperça le plafond pour échouer malencontreusement sur le bureau du directeur.
- Je vous l’avais dit ! » Dit le directeur.
…
Dans un coin sombre, la méchante marraine Frostsnowqueen cherchait un moyen de voler la Diamontine. Les anciens du Magic Poodle avaient été assez stupides pour cacher la pierre de pouvoir dans
les caves de la cantine, au milieu des vins qu’ils mettaient de coté pour les professeurs. Avec l’aide de ses amies les méchantes fées, elle deviendrait la marraine la plus puissante du
monde, et règnerait sur l’univers. Ha. Ha. Ha.
…
Harry suppliait : « Maman, arrête de faire peur à mes profs, s’te plait. C’est très embarrassant. Tu me rends impopulaire. »
- Bien sûr, mon chéri, répondit le grand fantôme en robe de magicien blanche. Les gens ordinaires
sont populaires. »
- Maman, on en a déjà parlé. Je suis au collège. Ça veut dire que je suis un ado. C’est normal de
vouloir être populaire à mon âge. »
- Mais tu ne peux pas être normal ! S’inquiéta le fantôme. Tu es un Noble. La
popularité, c’est pour les faibles ! »
A la cantine, Harry avait quitté la table des gens populaires avec du gel dans les cheveux pour se retrouver avec les intello Hermione Who-Knows-It et Ron Thefox : Sa mère avait été assez
cruelle pour lui interdire d’utiliser du gel. Pire : La sœur de Ron, qui était très bizarre, avait le béguin pour lui. Elle venait de lui apporter des sucettes cantatrices, quand une voix
fantomatique paralysa toute la salle : « TU NE MANGERAS PAS CELA, HARRY NOBLE ! »
- C’est que des bonbons, m’man. » Répondit Harry d’une petite voix. Le fantôme se tourna vers
le directeur de l’école :
- Monsieur Dumbendumber ! Vous me décevez beaucoup ! Ils commencent par manger des
bonbons, ils finissent par se droguer ! »
Quand tout le monde se fut remit de cette frayeur, Hermione prit son plateau, et ses couverts : « Je ne veux plus être ton amie. », dit elle.
- Ta mère est trop bizarre. » poursuivit Ron.
Plus tard dans la journée, Madame Noble faillit provoquer une crise cardiaque chez Mr Flip, le professeur de sortilèges, se fit poursuivre par le râteau de Madame Proud, le professeur de
jardinage, et harcela le directeur pour faire créer une note spéciale pour son fils. La vie au collège serait infernale. Harry voulait se cacher.
Ce jour là, en allant à la cantine pour le dîner, Harry eut cette brillante idée : C’était le moment idéal pour se cacher. Les cuisiniers se dirigeaient justement vers les cuisines, qui
conduisaient aux caves très renommées du Magic Poodle. C’était génial. Sa mère ne soupçonnerait pas la présence de son fils dans un endroit où était stocké un liquide rouge dont il ne savait pas
grand-chose, excepté peut être le fait que sa couleur déteignait sur le visage de celui qui le buvait. Ainsi, il pourrait faire quelque chose d’improductif, comme boire par exemple, parce que
boire était une chose très normale à faire pour un ado rebelle.
…
Toujours dans le même coin sombre, de mauvaises fées se frottaient les mains éclatant d’un rire maléfique à propos de la façon dont elles avaient volé la formule de la Diamontine, et dont
Frostsnowqueen avait pénétré l’école sous la forme d’un nouveau professeur de vol en balai magique. Bientôt, elles règneraient sur l’univers. Ha. Ha. Ha.
Et puis, ce petit garçon apparut. Il ressemblait fort à ce Noble des magasines, mais il était vraiment trop petit pour être un Noble. Il se mit à marmonner que la vie était injuste, qu’il se
fichait de recevoir des notes intéressantes, et que, de toutes façons, il deviendrait un cristalballeur, et pas un magicien de ses deux mains. Ensuite, il s’intéressa vivement aux bouteilles qui
l’entouraient. Il en prit une. Une demi heure plus tard, il était complètement saoul. Il disparut dans les couloirs de la cave.
…
Frostsnowqueen chuchota : « Vous avez la formule ? »
- Ouais. Tu as la pierre ?» répondirent les mauvaises fées.
- Bien sûr. » répondit la sorcière.
- Cinquante-cinquante, ok ? »
- Evidemment »
Frostsnowqueen amena les fées à travers les couloirs jusqu’à la pierre, et… Ce Noble truc muche des magasines était justement entrain d’y cuver. Bon. Enervant, mais gérable. Frostsnowqueen jeta
Harry contre le mur d’un geste violent de la main. Harry se réveilla d’un coup, et bailla : « Oh, non. Encore des gens qui veulent me tuer. Mais arrêtez, quoi ! Je survis
toujours ! Ok ?! » Il se leva, et arracha le papier des mains de Frostsnowqueen :
- En plus, elle est nulle, votre formule ! Elle ne rime même pas ! » Il lit la
formule à haute voix. Une lumière violette aveuglante sortit de la pierre. Les mauvaises fées crièrent, la marraine cria, puis le silence.
- Eh, c’est quoi, ce binz, j’ai rien fait, moi. » murmura Harry.
Il s’assit et se rendormit. Il avait un mal de crâne terrible quand il se réveilla. Les cuisiniers le retrouvèrent. Ils le ramenèrent au directeur. Sur le plafond et les sols, il y avait de
nombreuses d’éclairs. Avec ses bêtises, on ne retrouvait plus le nouveau professeur de vol en balai magique, qui avait dû avoir la frousse de sa vie. Harry fut puni. On lui interdit pour toujours
tout bonbon extravagant, les sucettes cantatrices notamment, et on lui imposa des devoirs supplémentaires. Ça n’était peut-être pas le moment de dire qu’il avait sauvé le monde ? Harry
préféra se taire.
Petit déjeuner. Harry se demandait avec qui il allait manger. Les gens populaires avec du gel dans les cheveux se chuchotaient que boire de l’alcool était tellement démodé… Tout d’un coup, Harry
entendit la voix de Ron à coté de lui : « Tu t’es bourré la gueule ! C’est trop cool ! » Hermione poursuivit avec un long monologue sur la nécessité de faire des
expériences. La sœur de Ron soupira :
- Mon héros… » Ron conclu :
- Eh, notre Harry est peut être pas si bizarre que ça ! On dirait même qu’il est comme vous
et moi. » Le tonnerre retendit, et un éclair tomba :
Jusqu’à mes 18 ans. Il faudra vous y habituer, les gars. »






